LA MATROPHOBIE
J'ai lu "Pardonner à nos mères" (Claire Richard, 2026) - Ed. Les Renversantes
MON RESUME (ce que j'ai compris)
- Données issues de l'enquête - témoignage de 157 femmes majoritairement blanches, hétérosexuelles et issues de classe moyenne, entre 21 et 68 ans.
SUR LA MATROPHOBIE Comment faire autrement ?
- "la matrophobie, c'est le rejet par les filles des mères qui incarnent par leur existence mutilées la menace que le patriarcat fait peser sur leurs vies"
- Car il est bien plus simple de hair sa mère et de la rejeter que de voir au dela delles les forces qui agissent sur elle - adrienne rich
- Ne pas reproduire la docilité le sacrifice pour le mari et les enfants - Passer en dernier
- Bad mothers festival - Mother wound - Rage née des sacrifices que la société a exigée d’elle
SUR LES MERES
- Pourquoi les détester ? elles sont prises et soumises au système patriarcal et transmettre l'héritage de la victime sacrifié
- Exemple : contrôle, interdiction, intrusion, slut shaming, insulte, message "ta sexualité n'est pas à toi"
- le rôle des mères est de limiter leur fille
- La libération des femmes est une évolution des droits incomplètes .entre voie émancipatrice et reproduction de la violence patriarcale
- Devenir mère - Etre linvrse de la mère defaillante - Donc parfaite - Le soin dun enfant - Le dévouement banal et quotidien - Les trésors de patience ?
SUR LA FAMILLE (une configuration sociale aux relations formelles)
- La famille est une institution hétérosexuelle patriarcale et hiérarchique qui dote chacun à des places rigides, avec des pouvoirs et fonctions différentes.
- La famille perpétue et reproduit les inégalités de genres dans les relations, en suscitant la comparaison entre mère et père (et entre frère et soeur)
- La famille est le symbole de la victoire d'un père absent (distant, distrait) et la défaite d'une mère vaincu qui assume tout (charges et devoirs)
- Une différence notable dans l'éducation des filles et des garçons, c'est que les fils ne reçoivent pas la domination de la mère.
- Les garcons sont encouragés à l'autonomie et à la séparation, et les filles au lien et à la connexion.
- Une différence notable entre les hommes et les femmes n'est pas le manque de pénis mais le manque de pouvoir qui va avec.
- Quand la généalogie féminine est supprimé au profit du patriarche
SUR LES RELATIONS MERES FILLES (la diagonale des folles ou diagonales patriarcales) - la grande tragédie occidentale
- Les relations mères filles (dysfonctionnelles) sont abimées par le patriarcat (problème systémique)
- les relations mère filles sont le lieu de transmission intergénérationel des oppressions et du sexisme,
- infliger ce qu'on a vécu pour se prémunir de la douleur de voir ses enfants plus doré que soi (toi aussi, rentre dans le rang)
- Etre une fille aujourd’hui cest se trouver au bout dune ligne de femme dominées gabriele houbre
SUR LA VIOLENCE MATERNELLE (l'effet maternel est une blessure)
- Evolution de la vision : 1) jadis, dans les contes, la violence maternelle ne poser pas de problèmes, elle était socialement acceptée, 2) l'essor du mythe de la bonne mère (au 18ème siècle dans les cercles bourgeois), la violence maternelle devient inacceptable, 3) maintenant c'est la maratre, la belle mère violente qui porte le rôle de la méchante mère (la vraie bonne mère est morte au début du conte);
- le tabou perpétue la violence. le fantasme de la bonne mère déréalise les violences exercées sur les enfants.
- peut on aimer et violenter ? faire du mal pour ton bien (alice miller), le terrorisme intime, la maltraitance (ma mère ne m'aimant pas, non protection)
- l'ambivalence maternelle, amour et haine coexistent, et poussent à être créatif, de cet inconfort nait le désir de changement
- le rôle des mères dans la préservation de la loi du silnce pour maintenir le système familial (huit clos et déni des violences)
- la blessure des mères - lother wound - Violence exercé par les mères sur leurs filles a cause du patriarcat - Produit du patriarcat
SUR LADULTIME (qui c'est qui commande ?)
- système de domination des enfants par les adultes, continuum de la violence. les enfants comme décharge émotionnelle sociale, comme propriété des adultes qui en font ce qu'ils veulent, sans droits, sans pouvoir s'exprimer collectivement,
- Quand l’enfant devient un objet de projection persécutif renvoie a ce quelle narrive pas a être et a donner helene romano
VERS LA RECONCILIATION ? ET LE PARDON ? (Mère et fille, nous sommes soeurs)
- Retisser une solidarité intergénérationnelle et réparer les dégâts du patriarcat ? soigner la relation entre femmes ?
- Pardonner ou échouer ? "injonction au pardon" (la rhétorique de la résilience, la morale du vainqueur, injonction à l'oubli, à l'excuse ?) (CIVIISE Comission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants), maintenir coute que coute les structures familiales sous la pression sociale ?
- Ne pas pardonner ? certaines choses sont impardonnables. rupture, couper les liens, échapper aux structures et contrainte imposées et rigide de la famille peut mener à la paix - le pardon résulte d'un libre choix
- un entre deux ? trouver la bonne distance, poser ses limites, tracer autour de soi un périmètre de sécurité = transformation (rendre une relation habitable
- Les joies du détachement - Vive les familles choisies - Mes amies qui rendent ma bvie plus belle riche et drole
Le questionnaire de l'enquête
- Comment décrirez vous votre mère
- Et votre relation avec elle quels sentiments y associez vous ?
- Est-ce que vous pouvez nous raconter une istoire un épisode marquant ou plusieurs de votre relation avec votre mère
- La matrophobie décrit l peur des filles de ressembler a leur mère est ce que ce terme vous parle ?
- De quoi avez-vous manqué en grandissant avec votre mère
- De quoi avez-vous souffert en grandissant avec votre mère, et maintenant ?
- Pensez vous que la domination masculine a affecté votre lien a votre mère et si oui comment
- Par quels autres facteurs expilquez vous ce que vous reproche a votre mère ? psychologie acisme histoire familiale
- Comment décrirez vousvotre relation avec votre père ? comment se situait il vis-à-vis de votre relation avec votre mère ?
- Comment la relation avec votre mère a t’lle évolué dns votre vie ?
- Avez-vous entrepris des démarhes pour apaiser le lien a votre mère psythérapie familiale, avec quels résultat ?
- Avez-vous déjà u envie de couper le lien a votre mère lavez vous fait ?
- Quaimeriez vous faire de votre relation avotre mère aujordh’ui ?
- Est-ce que vous lui avez pardonné un peu beaucoup pas du tout ?
- Si vous avez pardonné a votre mère quest ce qui vous a decidee a le faire et comment ca est fait ?
- Si vous ave decide de ne pas pardonner pourquoi
- Votre relatio a votre mère a telle eu un impact sur votre rapport a la maternité
- Si vus été mère votre aternité a telle modifié votre relation a votre mère si oui comment
- Parlez vous de vla relation avec votre mère a vos amies ?
- Si vous avez une ou des sœurs comment vivent elles la relation avec votre mère
- Si vous avez un ou des frères comment vivient ils la relation avec votre mère
Es tu matrophobe ?
Peur ou rejet intense de "devenir comme sa mère", rejet de l'image maternelle. (concept de Adrienne Rich, Of Woman Born (1976).
Refuser de ressembler à sa mère (symbole d'une vie de contraintes, sacrifices, dépendances, esclavages/restrictions de liberté...). peur d'incarner le symbole. peur de reprouire sa vie (dépenance économique, sacrifice de carrière, schéma de relations difficile, rejet d'habitudes (éducation couple travail), angoisse inconsciente de lui ressembler malgres tout. conflit intérieur, ambivalence amour/admiration. culpabilité d'être différente
IDICES DE MATROPHOBIE : ne pas vouloir être comme sa mère, fair tout différemment, pas par préférence mais par charge émotionnelle, réaction (irritation, jugement dur), envers la mere, se construire en opposition (mode de vie opposé, choix de carrière inversé, vision u couple radicalement ifférente), une forte volonté de se différencier de sa mère, une anxiété à l’idée de reproduire ses comportements ou son mode de vie, parfois un conflit intérieur entre attachement et rejet
MES REPONSES AU QUESTIONNAIRE
Comment décrirez vous votre mère
Ma mère est en colère, de tristesse. Ma mère a tout bien fait pour faire plaisir à sa mère, et à son père, elle a rempli le contrat social de contraintes, elle a fait tenir une carrière et une famille, ma mère, médecin général, homéopathe, après un échec à la carrière de maitresse, s’est réorientée pour faire comme son grand père paternel, médecin juif. Ma mère, sa colère envers sa mère, son père, mon père, a souffert dans son enfance, coqueluche, deviation de la colonne vertébrale, coquille au collège, interdiction de sortir, coup de ceinture dans le dos, enfermé au toilette pour faire ses devoirs, ma mère, et ses cheveux chatain bouclé, puis hirsute et légèrement dégarni sur le dessus grâce à des épisodes de trichottilomanie, ma mère et ses antibiotiques, ses prescriptios de santé, ma mère et ses cigarettes ses accès de colère, ses excès de sucre qui lui rapelait le sirop pour la toux de son enfance, ma mère et sa mère qui lui tirait les cheveux, et l’accusait d’être une voleuse de mouchoir hor qu’elle n’avait rien fait, et son père qui l’interdisait de sortir ou de flirter, ma mère, (encore vierge au jour de rencontré mon pèer qui sait, qui lui était marié, divorcé en 1984 (il avait 30 ans et ma mère 28), je suis née en 1986
- Et votre relation avec elle quels sentiments y associez vous ?
J’y associe des émotions très ambivalentes, de tristesse, de peine, de colère, je nai que très peu de souvenirs de câlins delle, de moment de tendresse, de gestes doux, les rares sont maladroits, soit à mon initiative, a part les bisous rituel du matin, du soir, puis du bonjour, aurevoir, et du merci pour les anniversaires. Ma mère tant je laime, de voir sa souffrance qui nest pas la mienne. Ma mère qui a tant sacrifié delle pour que la famille tienne. Ma mère et ses rêves. Ma mère battante et guerriere, se trainant mon père, comme un boulet, ou une béquille selon les jours, ma mère et sa dépendance a mon père, ses émotions a vif, ses rancunes du passé. Notre relation était tissé comme une toile daraigée, tout les mots étaient controlée. Le reproche interdit, c’était de lirrespect (je me rappelle pls tard lanecdote : mon fils avait dormi chez elle, ell mappelle le soir car il respire en ralant, je lui dis ouvre une fenetre,ca allait, puis dans la nuit ca sest agravé, elle en a conclu quil était asmatique et ma fait une ordonnance avec un sachet de medicament transmis par mon père qui deviat prendre sacha un vendredi soi mais finalement pas, et a qui jai dit que les médicaments vont finir a la poubelle, et lui de me dire ne lui dit pas et puis il lui a dit et ma mère men a parlait avant le repas du dimanche au moment d lapero et jai dit oui, faut vraiment ne pas réfléchir pour tirer comme conclusion a tout type de maladie antibiotique ou quelque chose dans le style et elle ma dit tu me parles pas comme ca et moi tournant comme un lion en cage personne dautre na rin dit a part peut être claude pour dire que jabusai surement bref, ma relation c’était elle qui décidait malgré tout ce quelle a pu dire, et en fait, cest ses parents qui décidaient a travers leducation quil lui avait donné et a moi comme ils étaient très présent…
- Est-ce que vous pouvez nous raconter une istoire un épisode marquant ou plusieurs de votre relation avec votre mère
Quand je suis tombée enceinte, a 27 ans, ors que jetais dans un couple de durée 4 as et qu’on sest séparé, quil ma mis dehors après mavoir incité a abandonner mon chien, et puis a avorté et qu’elle m’a dit « je savais que ca allait se passer comme ca, et reste un peu seule » alors que je reamenagé chez elle après être partie depuis mes 17 ans soit 10 ans plus tard
quand elle a sorti lhomme de vingt sept ans de ma chambre de gamine de seize ans, alors qu’on faisait lamour ou quil essayti de me violer alors que j’avais les règles et qelle a laissé un mot sur mon lit le soir « on fait lamour quand on est amoureuse »
quand elle a trouvé un vibro dans ma chambre, dans mon lit en changeant les draps, quand j’avais quatorze ans parce qun homme avec qui je chattais sur internet et a qui j’avais donné mon adresse mavais envoyé un colis avec des sex toys et un calecon sale a lui ou il avait spermé pour que je me caresse en pensant a lui (homme qui venait davoir une fille de 1 ans, et qui me racontait quil fantasmait sur sa voisine et que c’était dur pour lui) et quelle ma dit « je lai jeté, ce nest pas de ton age »
quand j’ai fugué et qu’elle m’a dit qu’elle ne me faisait plus confiance (et qu’elle ne m’a jamais redit qu’elle me redonné sa confiance)
- La matrophobie décrit l peur des filles de ressembler a leur mère est ce que ce terme vous parle ?
Oui, je ne voulais pas me sacrifier comme elle, sacrifier mes rêves, ma vie, mes amies, mon plaisir, mes joies, ma santé pour fair plaisir a mes parents, a mon conjoint je ne voulais pas reproduire le schéma familial et me retrouvé bloqué comme elle a ne plus avoir davenir, une route toute tracée, sans surprise, ni reve a ne rien pus pouvoir faire, a rester dans des relations qui nevoluent pas et ne communiquent pas des choses réellements importantes, de déni de silence, de contraintes, de privations, despaces restreint, de manque dintimité, de repere, de limite, de trauma, de non dit, dabsenc dans la présence, de distance infini dans la rlation
- De quoi avez-vous manqué en grandissant avec votre mère
Jai manqué bien sur de lamour inconditionnel, malgré tout ce que jai fait, quelle arrete de me considéré comme un probleme, quelle me comprenne, quelle souvre a moi, ma vision, mes rêves, ma façon dexister, quelle maccepte entière, quelle ne me juge pas, quelle me laisse libre, quelle megalise davec mn frere, quelle ne e privilégie pas, quelle me reconnaisse, quelle recnnaisse tout les efforts que jai fait pour elle, davoir ciselé ma liberté pour rentrer dans leur moule patriarcal
- De quoi avez-vous souffert en grandissant avec votre mère, et maintenant ?
Jai souffert de cette incopréhension, quelle ne me comprenne pas
Et maintenant, ca fait 7 mois quelle est morte, un mois après mon père, ce qui prouve quelle laimait plus que moi, car la maladie de mon père n’était qune façon davoir ma mère pour lui, et il avait surement raison, mais j’avais décidé que j’avais besoin delle aussi, maintenant plus que jamais quand je suis devenue maman mais elle n’était pas la maman dont j’avais reve fantasmé jusqua maintenant (maintenant mon fils de 8 ans me frappe)
- Pensez vous que la domination masculine a affecté votre lien a votre mère et si oui comment
Oui, elle est comme le cadre, le carcan qui nous enferme, nous emprisonne, les limites de notre relation, observé et tissé par les hommes, notre relation au sein de leur monde, bien sur toutes les contraintes dont elle a hérité et dont elle ma fait hérité, transmis a travers elle, comme cest les femmes qui cuisinent, qui debarasse, qui ne disent pas de gros mots, ni un mot plus haut que lautre, qui savent se tenir, dont la réputation représente la famille, malgré quelle a sans doute tellemen tout fait pour ne pas rproduire les violences quelle avait subi de son père et de sa mère (dont elle sest moins plains, sauf au jour de la mort de son père), elle a reconnut après la lecture du livre dalice miller quelle a fait du mal pour mon bien, et après que jen ai frontalement parlé, quelle na pas réussi a maintenir une intimité , mon intimité, vivre avec deux hommes mon père et mon frere…
- Par quels autres facteurs expilquez vous ce que vous reproche a votre mère ? psychologie acisme histoire familiale
Je sais que cest lié et la conséquence dun système systémique oppressif qui relege les femmes a leur fonction maternelle et qui s’occupe de toutes les charges tout ce quelle a enduré aurait elle pu leviter personne ne la vraiment aidé elle a du être une femme forte travailler et soccuper de tout le reste menage repas lessive etc erc se prendre des réflexions de mon père qud elle lui demndait de participer trop habitué a mettre les pieds sous la table, et tout supporter en préservant le lie avec ses parents, et de plus medecin, en preservnt leur santé jusqua 90 ans hors quelle est morte a 69 ans
- Comment décrirez vousvotre relation avec votre père ? comment se situait il vis-à-vis de votre relation avec votre mère ?
Mon père était soit absent, soit distant, un peu marrant, faire des blagues, quad jetait petite lire des histoirs du soir, peut tre faire du vélo une fois en tete a tete, mon père a eu du mal trouver sa place dans la famille meier, mon père, dernier de sa famille, cinquième enfant, a été violé par osn frere du milieu mort jeune quand il était enfant, et en parlait quelque fois larmoyant, na pas pu téter sa mère car il était malade, sa mère avait la tuberculose et lui une grosse fièvre quil a fallu faire descendre dans un bain de glacon puis le mttre a la fenetre, et ce n’était qun nourrisson, il a suement batailler dans la vie, il a tenu le coup, travailler, comme kiné, assuré toutes ses séaces, même sil avait pas trop dargent, a part pour sacheter des iphones, mon père était surement blasé de levolution de ma mère il lavait epousé belle et elle devnait grosse hiirsute histérique dominatrice vengeresse quel était la nature de leur échage dans lintimit entre colère et tristesse et petit soin
- Comment la relation avec votre mère a t’lle évolué dns votre vie ?
Il y a un momen ou je me suis senti réellement reconnaissante car jai senti tout les efforts quelle a fait, l’amour qu’elle m’a donné, que j’était capable de donner, et si je ne lavais pas en moi, par elle, je naurai pas su le donner, je me sentai lié, car je macceptait et elle macceptait je rayonnait et elle rayonnait, notre relation était tellement fluide, omme moi dns la vie lors de cette epérience spirituelle qui dura quelques mois avant que je me fasse taper par un mec
La scene finale a été vraiment fracassante mais je sais quelle sais que je laime et que je lai toujours aimé, et je sais quelle maimait elle quelle a tout fait por que cet amour perdure au quotidien malgré tout, elle a toujours eu n sourire et une douc folie apaisante dans ces bons moments, maman
- Avez-vous entrepris des démarhes pour apaiser le lien a votre mère psythérapie familiale, avec quels résultat ?
Plus jeune oui, c sont les principes de mon expérience qui mont vraiment persmi de me rendre compte de lamour que je lui protait, je lai toujours aimé, sans avoir réellement su comment lui montrer petite je lui écrivait de spoemes damour, jécrivais maman sur les tables du college, je ui faisait de beauc cadeau comme a tout les membres de ma famille, jetait très aimante et appliquée
- Avez-vous déjà u envie de couper le lin a votre mère lavez vous fait ?
Oui bien sur, je lavais fait plus jeune, en fuguant, puis en partant tot de la maison habiter chez d’autres, puis prendre mon appart, puis je faisai tout pour fuir la maison, et mettre de la distance, et je ne suis pas venu a lanniversaire de mon frere, ni au mien, et mon père est mort, et ma mère est morte
- Quaimeriez vous faire de votre relation avotre mère aujordh’ui ?
Lui dire que je lui pardonne tout et que je comprends sa souffrance, je sais quelle a fait tout ce quelle a pu, du mieux quelle a pu pour nous eleve nous ces enfants
- Est-ce que vous lui avez pardonné un peu beaucoup pas du tout ?
Completement, entièrement
- Si vous avez pardonné a votre mère quest ce qui vous a decidee a le faire et comment ca est fait ?
Elle est morte le cœur en sang et a tellement souffert, je dois lui pardonner pour donner un sens a sa souffrance et a sa perte, ultime sacrifice (pour nous laisser a moi et mon frre la place de vivre) elle qui navait rien dautre a faire de sa vie que de nous servir (moi de lui survivre)
- Si vous ave decide de ne pas pardonner pourquoi
- Votre relatio a votre mère a telle eu un impact sur votre rapport a la maternité
Evidemment, je ne voulais pas être comme elle, aigri, en colère, sans désir ni vie sexuelle, sans intimité, sans reve personnel, sans temps pour se reposer, toujours obligé de faire, chaque jour se leve, senchainer a une routine, mener la barque, la maintenir au bord du rivage, et finalement, je retraverse toutes les mauvaises passes de mon enfance, remonte des souvenirs traumatisants sanciens, être mère, se libérer dun fardeau qui avait pris trop de poids
- Si vus été mère votre aternité a telle modifié votre relation a votre mère si oui comment
Mon fils est en colère, mon père est inutile, il ny a quelle qui pouvait faire quelque chose, quelle qui a un cœur dans ce monde mais elle est morte, je dois me débrouiller seule, c’était toujours elle que jappelle, mais elle ma dit, que maintenant tu nas plus besoin de moi
- Parlez vous de vla relation avec votre mère a vos amies ?
Quand jen avait oui, on en parlait,surtout avec une qui avait très bien mis le doigts sur le fait quelle ressemblait a la sienne malgré elle, nous étions toutes compatissantes de leurs douleurs et de linutilité des peres
- Si vous avez une ou des sœurs comment vivent elles la relation avec votre mère
- Si vous avez un ou des frères comment vivient ils la relation avec votre mère
Il était surement le rpefere, le plus proche puisque cest lui quelle a appele le matin de sa mort pour la conduire a lopital, il a recu plus dargent, est resté plus longtemps a la maison, est considéré comme la petite victime qui l se considere li même comme quoi jai bousillé sa vie ils lui ont payé une écoles des études alors que jai du partir de la maison et travaillé a seize ans en grossse partie a cause de lui, jai du me débrouiller seule depuis si longtemps alors que lui était encore dans les jupons de maman, et maintenant de mamie,
Toujoursen colère après moi, mais toujours a leur service
Or que pour moi il ne fait rien
Héritage invisible : Le sacrifice de soi chronique comme stratégie systémique
LE SACRIFICE DE SOI SYSTÉMIQUE EST IL UNE STRATÉGIE FAMILIALE TRANSGÉNÉRATIONNELLE ?
Le sacrifice de soi (traumatisme chronique et systémique - indice : effacement de soi) est un héritage transgénérationnel transmis.
La répétition de schémas traumatiques persiste via un conflit de loyautés invisibles (fidélité au système et dynamique familiale, théorie du bouc émissaire)
N’exister qu’à travers le rôle et perdre son identité mène à des sentiments négatifs (rancœur, frustration, ressentiment) et à des relations déséquilibrées (Si je disparais pour que la relation existe, il ne reste plus deux sujets). Indices : Réprimer ses besoins, Porter les responsabilités des autres, Vivre dans l’hypervigilance...
Les effets somatiques du renoncement chronique à ses propres besoins à long terme active le système nerveux sympathique (mode survie) :
immunité déréglée, maladie auto immune, inflammation chronique... l’effondrement (burn out). jusqu’à La différenciation de soi de chacun des membres du système pourrai guérir le cœur de la famille.
Le sacrifice de soi chronique serait l’expression d’un héritage invisible inscrit dans des schémas transgénérationnels et soutenu par des loyautés familiales inconscientes. (Le symptôme protège le système.) Le sacrifice de soi chronique peut être compris comme une stratégie systémique héritée, soutenue par des
loyautés invisibles et des schémas transgénérationnels. Lorsque le sujet tente une différenciation, un conflit émerge entre fidélité au système et réappropriation de soi, conflit pouvant se traduire par l’apparition d’un symptôme filial ou traumatique. (Indice de différenciation, tentative de sortie du système) Le conflit psychique central réside dans la tension entre réappropriation de soi (différenciation) et maintien de la loyauté invisible, tension qui se traduit par des symptômes traumatiques, des cauchemars et un auto-effacement chronique (l’oubli de soi).
Ma mère portait seule la responsabilité de la fiabilité du système familial à temps plein. elle assurait travail professionnel, domestique, et émotionnel en tant que gestionnaire affective ultra qualifiée. Ma mère était exploitée symboliquement par la charge mentale constante, épuisante et sans reconnaissance d’être “maman” (“qui repose sur une naturalisation du “don féminin” Christine Delphy)
Ma mère vivait un conflit de loyauté, à l’origine de sa maladie et de son sacrifice, entre désir d’être soi et loyauté transgénérationnelle à une figure, un système (par culpabilité, dette, peur de trahir et perdre l’amour). Elle a appris précocement dans son enfance que ses besoins menacent le lien (ne pas dénoncer, ne pas faire de vagues). Ainsi elle a vu ses capacités diminuées (apprendre à ne pas se défendre, ne pas demander de l’aide, ne pas reconnaitre la violence). elle a appris que le lien est synonyme de danger. elle avait peur de parler, Minimiser ses souffrances, Protéger son agresseur et Avez honte de souffrir. Son individualité était vécu comme une trahison, un danger. vivre sa propre vie lui était moralement interdit. Elle a intériorisé et rempli son rôle de survie, coupé de son désir vécu comme égoïste, par culpabilité de ne pas être assez pour faire plaisir.
transmission : indices de loyauté et de différenciation
- je suis comme ma mère : addict, dépendante affective, j'ai des maladies, un style défaillant affectif insécure, je suis des normes de genre qui m'atténue. je culpabilise, porte une colère chronique et des syptomes, vit ds variations de conflits sur plusieurs générations, sensible à la violence et au relations abusives, je boude, je rale, casse des verres, cris.
- je quitte l'influence de la matrice, les peurs archaiques qui remontent, blessures d'enfance qui se réactivent; je QUITTE L’HÉRITAGE TOXIQUE (l'amour dramatique), j'apprendre à aimer autrement qu'en mode survie. aimer sans sacrifice, sans stress, aimer libre AIMER SANS SE TRAHIR en équilibre entre sans toi je ne suis rien et je suis moi je te choisis. ne pas sacrifier mes limites. tolérer le conflit, ne pas te réduire. vivre l'amour sans drame au présent. cesser l'alerte et les excès de dépendance, les peurs et croyances limitantes; l'amour libère vs emprisonne. quitter les entraves de l'amour, les schémas d'auto sabotage, rééduquer mon coeur vers la guérison (la différenciation)
- je ne suis pas comme ma mère, j'accepte la limite, je ne peux pas tout prenre en charge, j'accepte de lachez prise je ne suis pas tout puissante. je ne prends pas les choses personnelles, ne fais pas d'interprétation, je baisse la garde, accepte de ne pas tout savoir, de ne pas toujours faire mes devoirs, de ne pas m'en vouloir. j'abandonne couple et concubinage, libère les nons dits, nourrit mes besoins authentiques, exprime mes émotions, me différencie sans condamnation, j'existe autrement, je suis différente. je me pardonne mes imperfections,
PROBLEMATIQUE
L’ effacement de soi chronique comme stratégie systémique et loyauté transgénérationnelle
LA DIFFERENCIATION DE SOI l’équilibre entre Attachement et Autonomie émotionnelle. capacité à Rester en lien avec les autres même en cas de désaccord Tout en restant connecté à soi - Sans se laisser envahir par l’émotion - Sans se couper affectivement Rester soi sans perdre l’autre, garder son identité propre, penser par soi-même, ressentir ses émotions, sans être submergé par celles des autres, et sans rompre le lien pour se protéger. garder son identité propre - penser par elle-même - ne pas être submergée par les émotions des autres - Plus une personne est différenciée, plus elle peut rester calme et autonome dans les conflits familiaux. Tant que la loyauté n’est pas consciente, la répétition (du conflit) persiste. La différenciation constitue alors un acte de guérison autant qu’un acte de séparation.La difficulté de différenciation renvoie à un conflit de loyauté où se séparer équivaut symboliquement à trahir. Intervention : mieux gérer leurs émotions; sortir du triangle; renforcer leur différenciation, stabiliser leur relation. Quand le système se régule, le symptôme diminue souvent. Passer de “Qui a le problème ?” à “Comment le système fonctionne-t-il ?” Changer de rôle ou sortir d’un rôle dysfonctionnel nécessite prise de conscience et différenciation - Deux axes essentiels (deux dimensions) Différenciation interne, distinguer pensée (cognition) et émotion. Si les deux se confondent, action fusionnelle - Différenciation relationnelle. distinguer soi de l’autre, rester en lien sans fusionner : Deux niveaux de différenciation :
- Faible différenciation : hypersensibilité, réactions émotionnelles intenses, besoin d’approbation, conflits explosifs ou coupures, se laisser submerger par
l’émotion, avoir peur du rejet, chercher la validation, fuir quand la tension monte, confondre amour et fusion. réaction émotionnelle (climat : cris - reproches
alliances changeantes) - Forte différenciation : stabilité intérieure, capacité à supporter la tension, désaccord sans rupture, autonomie affective, aimer intensément sans se perdre - entendre un “non” sans s’effondrer - exprimer un désaccord sans rompre - Ne fuit pas dès que ça devient intime
- DÉVIANCE OU REAPPROPRIATION DE SOI : processus par lequel une personne revient à elle-même après s’être adaptée, perdue ou fragmentée dans des expériences. mouvement intérieur, redevenir actrice de sa vie. retrouve, réorganise et réaffirme son identité, ses valeurs et sa capacité à fonctionner dans le monde. comportement qui s’écarte des normes du groupe. Refuser une tradition familiale, Ne pas suivre la religion dominante, Remettre en question l’autorité. Se distinguer du groupe, Penser autrement, Sortir d’un rôle assigné, Rompre avec une norme implicite.
- LE MODELE DU GROUPE (violence implicite) ; processus individuel d’ affirmation de soi, de son identité propre face au système (famille, société, institution) peut être perçu comme une attaque (menace, trahison) contre le modèle lui-même (familial, culturel, idéologique), lequel impose des attentes invisibles (Rôles à respecter, Loyautés à maintenir, Manières d’aimer ou de penser). réaction du modèle à la différenciation : mécanismes de contrôle ou d’exclusion pour rendre la différence couteuse (pression silencieuse : sanction, rejet, culpabilisation, exclusion, violence physique, symbolique, relationnelle, ou psychologique)
- LA RESILIENCE (PROCESSUS DYNAMIQUE) cf. Boris Cyrulnik. capacité d’une personne à faire face à une épreuve, à s’adapter et à continuer à se développer malgré l’adversité. capacité à rebondir après un traumatisme, une perte ou une difficulté importante. transformer l’épreuve en processus de reconstruction. capacité à traverser une épreuve et à se reconstruire en mobilisant des ressources personnelles et relationnelles. ressorces internes : Capacité à donner du sens, Souplesse psychique, Estime de soi Des ressources externes : soutien, personne, environnement, réseau sécurisant
- LA MATRESCENCE échos à l’adolescence. de l’enfant à l’adulte. de la femme à la mère. mutation, révolution, transformation profonde de devenir mère. réorganisation du monde intérieur. relecture de la lignée. endroit de transmission conscient. processus corporel de territoire partagé qui peut durer des mois, parfois des années.
Un conflit de loyauté : vivre intensément et trahir la mère ? liberté sexuelle et culpabilité. vivre dans La fidélité à une structure familiale ou dans l’exploration de son propre désir. entre désir de rupture (ne pas reproduire) et reproduction (répétitions). Si je m’émancipe vraiment, je trahis ma mère. Si je répète ses schémas, je me trahis moi.
THEORIE & DEFINITIONS
SUR LHERITAGE INVISIBLE (FORCE DISCRÈTE)
Transmission transgénérationnelle culturelle inconsciente, influence subtile de histoire familiale qui façonne l’individu par la répétition de transgénérationnels. schémas psychiques (potentiellement inscrit biologiquement selon l’ épigénétique : des stress majeurs pourraient laisser des traces biologiques transmissibles au sein des caractéristiques génétiques)
- LE SACRIFICE DE SOI ; renoncer volontairement à une partie de soi (ses besoins, ses désirs, ses intérêts, sa sécurité, ses limites, sa dignité, son identité) au profit d’une autre personne, d’un groupe ou d’une cause (lien affectif). se mettre en second, s’ effacer de manière répétée pour préserver l’autre ou le système. Origine du sacrifice de soi ? Par amour, loyauté, culpabilité, peur et anxiété (de l’abandon, de perdre l’autre), besoin (de reconnaissance, d’être indispensable), reproduction d’un modèle familial appris (loyauté familiale) Dans certaines traditions religieuses, le sacrifice de soi est valorisé comme acte suprême d’amour (don total).
- SACRIFICE PONCTUEL : L’ALTRUISME LIBRE conscience et limite. choix ajusté, temporaire - acte de générosité ou de service envers autrui qui est volontaire, conscient et équilibré. choisir d’aider sans culpabilité ni contrainte. L’aide ne dépend pas d’une reconnaissance ou d’un retour. L’action respecte ses propres besoins et limites.
- SACRIFICE CHRONIQUE - L’AUTO-EFFACEMENT PATHOLOGIQUE - un sacrifice inconscient qui nie ses propres besoins. tendance à s’effacer, à sacrifier ses besoins ou sa personnalité pour les autres de manière excessive et non consciente, au détriment de soi-même. mettre systématiquement les autres avant, même à son détriment. ressentir culpabilité ou anxiété si elle refuse d’aider. L’action n’est pas un choix libre, mais une obligation inconsciente (liée à des loyautés familiales, peur du rejet).
- SACRIFICE MATERNEL SYSTEMIQUE - Le sacrifice comme régulation des conflits. Quand un groupe traverse une crise : Les tensions montent, Les rivalités se multiplient, Le chaos menace. Le groupe désigne alors une victime (symbolique ou réelle). En la sacrifiant, il restaure temporairement la paix (fonction pacificatrice).
- LA THEORIE DU BOUC EMISSAIRE René Girard - outil inconscient de cohésion, mécanisme structurel et social qui permet a un système de se maintenir, réguler, stabiliser et préserver l’équilibre d’un groupe (système, famille, société, religion, organisation…) Quand une tension apparaît, le système peut : Exclure quelqu’un, Désigner un responsable, Imposer une privation, Produire un « sacrifice » (solution régulatrice).
- LA THÉORIE DES SYSTÈMES FAMILIAUX - Murray Bowen, approche psychologique, 1950. La famille fonctionne comme un système émotionnel interconnecté. Les problèmes individuels sont l’expression d’un déséquilibre relationnel plus large liées au fonctionnement de sa famille. pour comprendre une personne, il faut comprendre le système familial dans lequel elle évolue.
- DEFINITION DU SYSTEME FAMILIAL ensemble organisé de relations familiales où chaque membre est interconnecté avec les autres. ensemble de personnes liées par des relations familiales (parents, enfants, fratrie, etc.) qui fonctionnent comme un tout organisé, où chaque membre influence les autres. un réseau de relations ou Chaque membre a un rôle (parent, enfant, aîné, etc.). Il existe des règles, des habitudes et des modes de communication propres à chaque famille. Les comportements d’un membre ont des répercussions sur l’ensemble du groupe. système : réunion d’éléments en un ensemble organisé. famille : ensemble de personnes vivant sous l’autorité d’un chef de maison. dérivé de famulus (serviteur).
- DEFINITION DE DYNAMIQUE FAMILIALE - Une famille est un système vivant de relation régi par des forces visibles et invisibles, un groupe d’appartenance, une organisation évolutive chorégraphiée, un ensemble de personnes interdépendantes, un processus de mouvements relationnels structurants dans le temps (puissances agissantes poussent et transforment). changer un élément de la dynamique modifie tout le système.
- TRIANGLES RELATIONNELS (EN CONFLITS) - unité de base du système relationnel - Quand il y a une tension entre deux personnes, elles impliquent souvent une troisième pour réduire l’angoisse. (parents/enfant pris entre les deux,
- DETTE RELATIONNELLE - Chaque famille fonctionne avec une sorte de comptabilité relationnelle (dettes affectives, mérites, injustices, réparations implicites) la famille fonctionne selon une éthique relationnelle basée sur : la réciprocité, la justice, la dette symbolique, la reconnaissance
- DETTE EXISTENTIELLE (justice familiale) Chaque enfant naît avec une dette symbolique et relationnelle envers ses parents (ils lui ont donné la vie) qui crée une loyauté fondamentale. sentiment diffus de devoir quelque chose à ceux qui ont souffert avant nous.
- LOYAUTÉS INVISIBLES (cf. Ivan Boszormenyi-Nagy, fondateur de la thérapie contextuelle, fidélité inconsciente aux ancêtres, aux parents, à leurs souffrance, qui pousse à agir de manière à rester lié, juste, fidèle au système familial structure incorporée manière d’être, choix évident et inconscient. liens d’obligation morale, affective et relationnelle qui unissent les membres d’une famille. attachement profond à sa famille d’origine.
- LIMITE INVISIBLE : le désir individuel s’ajuste à ce qui est acceptable par la famille
- LOYAUTE TOXIQUE : problématique quand elle empêche l’autonomie, bloque l’épanouissement, maintient des schémas destructeurs
- CONFLIT DE LOYAUTE (noyau) Tension interne éthique et affective invisible, se sentir obliger de rester fidèle à une volonté malgré soi. pris entre désir d’être soi et
loyauté, survie et fidélité. source, origine du nœud émotionnel qui alimente le schéma (script résistant) moteur des symptômes, obstacle au traitement. - INDICES DE LOYAUTE INVISIBLE implicite Portage d’un fardeau : sacrifier sa vie pour ne pas “abandonner” sa famille. exemple : prendre soin d’un parent irresponsable (loyauté réparatrice), rester dans une relation insatisfaisante par loyauté envers un parent qui a “enduré”. s’interdire la réussite ou le bonheur
si ses parents ont souffert. comportement irrationnel, incohérent : Choisir des partenaires indisponibles, Vivre l’amour dans le drame, Fuir ou saboter la stabilité,
Se sentir coupable d’être heureuse, Rester dans des relations compliquées, rester fidèle à une souffrance familiale, se limiter sans comprendre, pourquoi, porter des dettes émotionnelles, agir sans conscience. répétition illogique (répétition de quelque chose qui lui nuit) : des échecs similaires, auto sabotage au moment de réussir, addictions phrases révélatrices (chez nous, on est comme ca...) la culpabilité (indicateur clé d’un conflit intérieur) : malaise en réussissant, peur d’abandonner en s’éloignant, impression de trahir sa famille (Inconsciemment : Partir = répéter l’abandon. ) - LES ROLES (dans la dynamique familiale) Place symbolique, fonction relationnelle non figée, implicite, héritée, souvent inconsciente. Chaque membre joue un rôle pour maintenir l’équilibre du système (réduire l’angoisse collective, réparer blessures, symboliquement les créer des alliances (triangle relationnel), transmettre des normes...); un membre peut assumer plusieurs rôles selon les situations et générations
LES SCHEMAS RELATIONNEL (PATTERNS) manifestation comportement répétée. interactions et comportements récurrents qui structurent la famille. exemple : même mode de fonctionnement, même réactions (silences, gestes, gêne, peurs, honte, tensions), mêmes alliances et conflits émotionnels sur plusieurs générations). - LA REPETITION DU ROLE (script interne) scénario inconscient intériorisé qui organise et guide à l’avance la manière dont une personne se perçoit, perçoit les autres, anticipe les relations, et agit. séquence narrative identique et automatique à partir d’un déclencheur.
- LA REPETITION DE DESTIN Le script enferme le temps dans une boucle temporelle. même film intérieur qui se rejoue dans les relations.
- ORIGINES DES SCHEMAS RELATIONNELS La mémoire de la dynamique familiale est construite dans l’enfance via des messages parentaux explicites et implicites (expériences émotionnelles répétées, éducation, modèle, phrases comme loi familiales).
- LA COMPULSION DE RÉPÉTITION (FREUD) Répétition de scripts internes, schémas relationnels, conflits. Variation sur le même thème, copie non conforme. rejouer ce qui n’a pas été symbolisé, tenter, encore et encore, une issue différente. chercher une résolution.
- schémas psychiques transgénérationnels (cf. Anne Ancelin Schützenberger, psychologue et spécialiste des traumatismes familiaux) patterns de comportements (croyances, émotions, ressentis de la vie intérieure, expériences, blessures psychiques, traumatismes, secrets de familles, non dits...) transmis d’une génération à l’autre par loyauté familiale/parentales invisibles inconscientes (peut se traduire, deux générations plus tard, par des symptômes inexplicables)
- DEFINITION DES STRATEGIES DE PROTECTION Mécanismes d’évitement de la douleur ou menace. processus psychique automatique et inconscient de défense par lequel l’esprit réduit ou gère l’angoisse, la tension ou les conflits internes. entrave essentielle à la survie psychique.
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